Chile - Easter Island (22-25/09/207)



Easter Island was pretty high on our wish list when planning our little holiday, unfortunately our type of ticket would not allow us to visit Tahiti and Easter Island, even though our flight from Tahiti to Santiago was due to stop on Easter Island to refuel and stuff. Well as it transpires $150 in cash is what it takes to convince the Chile Lan airline officials that this is indeed a silly rule and hence we were rewarded with four days on the most remote inhabited island on earth. Easter Island is a spectacularly haunting place and is off course known for what my Ma refers to as "those funny stones". The stones are Maoi, erected between the 15th and 18th century and are believed to be effigies of departed relatives and elders. An abundance of food (especially tuna and lobster) and resources (wood and stone) in this period meant that a large proportion of the Rapanui people were employed full time in stones carving, resulting in the prolific output of about 900 statues up to 10m high. This went tits up when the population grew to about 20,000 and everybody started fighting each other and pulling down statues belonging to rival tribes. Yeah, that´s right I did a tour without a hangover and listened. Our three days are severely lacking in amusing tales and for that I make no apologies. If you are in the area, be sure to pop into Easter Island it´s brillianttttttt.
Pictures:
1. Big Moai
2. Frenchie and big Moai.
3. Frenchie and lots of big Moais.
4. The same big Moais from the distant.
5. Me and two Moais.
6. A line of Moais still at the quarry where they were carved, awaiting transportation to where they due to stand - evidently the Rapanuis must have started fighting before these guys left the factory.
7. Told you it looked haunting.
8. All the culture surrounded me wasn´t quite enough to keep me entertained.
9. Moais on the beach looking inland. They nearly always face inland in order to look over their living relatives.
10. Goodnight Easter Island.
Toujours sur les conseils de notre pension tahitienne, nous avons gentillement demandé aux hotesses de l´air de Papeete si on pouvait descendre à l´ile de Pacques, vu qu´on s´y arretait en transit de toutes façons sur notre vol vers le Chili. C´était possible, évidemment moyennant finance pour produire de nouveaux billets et tout le tralala. On est donc restés presque 4 jours sur cette ile, qui est quand-meme très isolée au milieu de l´océan, et loin d´etre aussi ensoleillée et tiède que les autres. L´ile de Pacques est mysterieuse à bien des niveaux, surtout pour tout ce qui se rapporte à ses célèbres moais = statues representant des ancetres respectés. On a fait un grand tour de l´ile pour apercevoir les statues les plus connues (y´en a quand meme 900 en tout) et en apprendre sur les 14 familles qui habitent l´ile depuis (on pense) le 15e siecle. 7 tribus, 14 familles, et des super grottes dans lesquelles s´abriter (enfin plus maintenant, les gens ont des maisons). Les statues qui bordent les rivages sont tournées vers l´interieur des terres pour protéger les habitants des mauvais augures. Certaines sont encore couchées ou cassées en 2 ou 3 morceaux, à cause de querelles inter-tribales ou parce que les moyens de transport qui déplacaient les statues à l´époque n´étaient pas tres "surs"... D´autres ont été relevées, grattées et remises à neuf par des entreprises japonaises récemment (photos 3, 4 et 9) et beaucoup sont encore debout et enfoncées profondement dans la terre (photos 5 et 6). Quand on voit la taille des statues (photo 2) on comprend combien de temps il fallait au sculpteur de la tribu pour travailler la pierre volcanique et combien de temps il fallait aux gens du coin pour les transporter aux endroits stratégiques et les mettre debout, et ensuite leur coller un chapeau en pierre sur la tete... pas simple quand le reste du temps ils devaient braver la mer en furie pour chopper du poisson. A part ça, je pense que l´ile a plus de chevaux que d´habitants, y´en a partout (photo 7, meme sur un site historique) et c´est un moyen de transport courant. L´ile était une étape interessante, meme si j´étais contente de repartir vers un vrai continent avec plein de monde et de la vraie lumière.