I was eagerly awaiting Ecuador, as we hadn´t been anywhere cheap (ie where I could do whatever I wanted) for months (Indonesia in fact). The capital Quito has a reputation for being a bit rough, and every tourist you meet will tell you a story about a friend of a friend in a horrifying gunpoint robbery ordeal - weird thing is, you never meet anyone who has actually encountered any hostility. The first thing you notice in Quito (which probably proliferates the bandit urban myths) is that there are a lot of guns on the streets - most establishments, shops, banks etc have at least one armed guard in bullet proof get-up. Secondly, I noticed that Old Town Quito is beautiful, shrewn with Spanish Colonial buildings and squares which make the place very attractive for strolling. If you are in Quito, make sure you climb to the top of the Basilica, it´s the only Neo-Gothic cathedral I´m aware of which acts as an adventure playground. On a boozy night out in the New Town we managed to lose our camera containing (you will note it you have been following us) our pictures of Valparaiso and most of Santiago. Now our friends that we were out with, suspect that a particularly sh1t magician who tried to entertain our table may have acted as some kind of distraction for a thief to pounce - this may be true but, we still didn´t even notice it was gone until we got home. Never mind, worse things happen at sea (we just bought a new, better one).
Our last spell in Quito corresponded with the annual Quito festival, as far as I could work out it meant one thing bullfighting, lots of bullfighting. Along we went and thoroughly enjoyed the pre-fight atmosphere, it had an Ascot feel about it (although I have never been to Ascot, so yes I´m guessing) but the people all seemed very glamorous, mildly drunk (at midday on a Monday) and happy. As for the actual bullfighting, it was not my cup of tea. The matador guy doesn´t even start to wave his cape in front of the poor bull until he is almost dead already, having been stabbed by men on horseback and other assistants. Watching a bull stagger around, fall over and then twitch for a couple of minutes before painfully dying just isn´t for me.
Pictures:
1. 17th century cathedral and Frenchie in the main square, Plaza de la Independencia.
2. Plaza San Franciso (my favourite place for sitting).
3. San Fran square is the best place for a shoe shine. Later we saw a Nun distributing old bread to all the shoe shiners, as they are clearly very poor; this was both pleasing and sad to observe.
4. Traditional ladies carrying traditional stuff.
5. Coralie climbing up through the roof of the Basilica cathedral.
6. Picture of us after the climb.
7. Frenchbitt taking in the view.
8. This guy had a shop, so I bought something, his sort of behaviour has to be encouraged.
Pictures:
1. 17th century cathedral and Frenchie in the main square, Plaza de la Independencia.
2. Plaza San Franciso (my favourite place for sitting).
3. San Fran square is the best place for a shoe shine. Later we saw a Nun distributing old bread to all the shoe shiners, as they are clearly very poor; this was both pleasing and sad to observe.
4. Traditional ladies carrying traditional stuff.
5. Coralie climbing up through the roof of the Basilica cathedral.
6. Picture of us after the climb.
7. Frenchbitt taking in the view.
8. This guy had a shop, so I bought something, his sort of behaviour has to be encouraged.
9. View from our seats in bullfighting arean.
10. Some ponce playing with a bull.
La capitale de l´Equateur, Quito, fut notre base pour plusieurs mini voyages à travers le pays. On s´y est donc rendus 4 fois. A premiere vue, c´est une ville qui s´étale sur 30 km de long au milieu des collines, et sans grand interet et un tantinet polluée. Sauf que lorsqu´on se dirige vers le "Vieux Quito", c´est à dire le centre historique, on change complètement de point de vue. C´est superbement preservé et riche en batiments coloniaux, églises (17e siecle, photo 1, place de l´Indépendance), palais présidentiel, couvents, anciennes maisons pastelles, rues pavées etc. Près du monastère (place San Francisco, photo 2) on s´est fait un pote, qui n´était autre qu´un moine franciscain (bien plus jeune que nous), avec, comme les vrais, un crane chauve et une bande de cheveux qui l´encercle... A Quito on rencontre en gros deux sortes d´habitants: les gens qui s´habillent come nous et qui ont des activités plutot modernes (les ados ont leurs portables, les épiciers leur maillot d´Arsenal - photo 8 etc) et les indigènes, qui semblent venir d´un autre siècle et qui s´habillent de façon très folklorique (photo 4). La ville est surplombée par, d´un coté, une statue de vierge géante (comme à Santiago, très catholique) et de l´autre, une superbe cathédrale néo gothique, d´une centaine de mètres de hauts (photo 5, 6 et 7) - je dis néo car elle est faite principalement de béton, donc pas exactement aussi ancienne que le reste! On a pu monter jusqu´au sommet ainsi qu´à l´interieur des horloges, ce qui donne un peu le vertige, surtout quand il vente, mais procure des photos interessantes. Le Nouveau Quito quant à lui, offre des services plus modernes, bars, restaurants etc, et surtout des voleurs très entrainés, c´est donc là qu´on a "perdu" notre appareil photos acheté un mois avant en Nouvelle-Zélande. Enfin Quito nous a permis de retrouver (une fois de plus, les itinéraires se croisent) nos potes de Twikenham: Rob et Emma, et bien-sur on en a profité pour faire un bout de voyage ensemble.
La capitale de l´Equateur, Quito, fut notre base pour plusieurs mini voyages à travers le pays. On s´y est donc rendus 4 fois. A premiere vue, c´est une ville qui s´étale sur 30 km de long au milieu des collines, et sans grand interet et un tantinet polluée. Sauf que lorsqu´on se dirige vers le "Vieux Quito", c´est à dire le centre historique, on change complètement de point de vue. C´est superbement preservé et riche en batiments coloniaux, églises (17e siecle, photo 1, place de l´Indépendance), palais présidentiel, couvents, anciennes maisons pastelles, rues pavées etc. Près du monastère (place San Francisco, photo 2) on s´est fait un pote, qui n´était autre qu´un moine franciscain (bien plus jeune que nous), avec, comme les vrais, un crane chauve et une bande de cheveux qui l´encercle... A Quito on rencontre en gros deux sortes d´habitants: les gens qui s´habillent come nous et qui ont des activités plutot modernes (les ados ont leurs portables, les épiciers leur maillot d´Arsenal - photo 8 etc) et les indigènes, qui semblent venir d´un autre siècle et qui s´habillent de façon très folklorique (photo 4). La ville est surplombée par, d´un coté, une statue de vierge géante (comme à Santiago, très catholique) et de l´autre, une superbe cathédrale néo gothique, d´une centaine de mètres de hauts (photo 5, 6 et 7) - je dis néo car elle est faite principalement de béton, donc pas exactement aussi ancienne que le reste! On a pu monter jusqu´au sommet ainsi qu´à l´interieur des horloges, ce qui donne un peu le vertige, surtout quand il vente, mais procure des photos interessantes. Le Nouveau Quito quant à lui, offre des services plus modernes, bars, restaurants etc, et surtout des voleurs très entrainés, c´est donc là qu´on a "perdu" notre appareil photos acheté un mois avant en Nouvelle-Zélande. Enfin Quito nous a permis de retrouver (une fois de plus, les itinéraires se croisent) nos potes de Twikenham: Rob et Emma, et bien-sur on en a profité pour faire un bout de voyage ensemble.
Pendant notre séjour à Quito, on est tombé en pleine Feria Del Torro....ce qui implique corridas à gogo et festival. Pas franchement mon truc, mais bon faut bien savoir comment ça se passe au moins une fois avant de dire que c' est atroce. Nous voilà donc partis dans le parc ou se trouve l' arène. Dehors , c' est comme avant un concert à Hyde Park à Londres, des gens partout qui crient pour vendre des billets en rabe, des stands de hamburgers, des marchands de chapeaux et de la bière qui coule à flots dans des verres en plastique...sans oublier les dindes qui se trémoussent sur une scène le bide à l'air faire monter les ventes de bières. Bref c' est l' heure de prendre place dans l' arène, on est placés tout en haut et je suis estomachée de voir combien de spectateurs portent le chapeau du Panama...c' est chouette quand c' est toute une foule (photo 1). On entend de la musique, les torreros se presentent, les chevaux aussi, et hop sans plus tarder le premier spectacle arrive. Parmi les torreros en vedette, il y a aussi un français. On assiste à 3 ou 4 combats pendant lesquels le taureau disons-le n' a aucune chance de s' en sortir, les affronts sont loin d' etre équitables. En quelques minutes, il tombe à terre, meure un peu trop lentement à mon gout et on le traine par la queue pour le sortir en vitesse de l' arène pour faire place à la tuerie suivante. Maintenant je peux le dire, je ne paierai plus pour assister à ce genre de traditions. Ca m' a fait penser à la chanson La Corrida de Cabrel tiens...