Peru - Cusco (05-09/12/2007)



De l´Equateur on est arrivés par avion à Lima, capitale du Perou, ou nous ne sommes restés que 4 heures, juste pour changer d´avion à l´aéroport et repartir en pleine nuit à Cusco, qui se trouve à 3400 m d´altitude. On reviendra sur Lima de toutes façons sur le chemin du retour, après la Bolivie. Cusco est non seulement la capitale archéologique de l´Amérique du Sud mais c´est aussi un peu le point de départ de la Route des Incas, parcours que l´on tenait à faire à pied, pas comme les feignants... Comme notre périple était réservé pour le 10/12, on a eu quelques jours dans cette ville de 400 000 habitants pour s´habituer à l´altitude, en dormant beaucoup et en buvant du thé aux feuilles de Coca (oui oui la plante qui sert de base à la production chimique de la cocaine). J´ai été d´abord émerveillée par la richesse du patrimoine qui est encore trés bien conservé: une superposition assez subtile de restes de monuments incas du 14 et 15e siecles (surtout les bases des murs, en pierre polie grise) et de constructions coloniales du 16e. Les rues sont en majorité pavées et on trouve des monuments et églises fort interessantes à explorer, qui mélangent les deux cultures. Petit exemple assez drole: quand on a visité l´interieur de la cathédrale principale (photo 1), le guide nous a montré un tableau peint sur la demande des espagnols pour representer le dernier repas du Christ....sauf que le peintre étant originaire des Andes, il s´est permis quelques libertés; c´est pour ça que sur la table, au lieu de trouver le pain et le vin, on trouve un cochon dinde roti dans une assiette...j´adore. A Cusco il y a aussi beaucoup de festivals, soit en honneur d´une vierge catholique (photos 4 et 5) soit pour rendre hommage à la Terre Mère, autre tradition/religion andéenne. Autour de la ville il y a aussi quelques restes archéologiques assez impressionnants des constructions de villages incas. Les murs sont encore en très bon état et on hallucine devant le boulot qu´ont du demander le pollissage des pierres de montagne et leur dressage. Toutes s´emboitent comme un puzzle et ont en général des formes trapézoidales (anti destructions sismiques d´après les guides, mais nous on doute que ce soit fait exprès vu qu´ils ont un tremblement de terre exactement tous les 3 siècles...) Sur la photo 6, Neil pose devant l´une des plus grosses pierres du site de Sacsayhuama (pour se rappeler du nom on dit "sexy woman"). La derniere photo represente le trone de l´Inca, un bout d´un de nos sites preferés: Q´Enka, ou tout est sculpté à meme les grottes et pierres naturelles, qui n´ont pas été bougées. Evidemment tous ces lieux sont jonchés de locaux qui vendent des souvenirs, et ça devient parfois saoulant (dames à la fenetre de notre bus, dernière photo). Pour ne pas vous emmeler les pinceaux notez que le reigne des Incas (qui ne sont qu´une dynastie de ROIS) n´a duré que de 1200 à 1532 et qu´ils n´ont ordonné toutes leurs fameuses constructions qu´autour de 1400 (sur environ 100 ans). Les habitants eux, ne s´appelaient pas Incas mais Quechuas.
Our first taste of Peru was Cusco, the former capital of the entire Inca Empire (streching through Peru, Bolivia and most of Ecuador from 1,200 ish until 1532). The city is located at 3,400m above sea level, hence you can be in South America in their summer and still be cold. The local Quechua people drink tea and chew leaves of the coca plant to resist altitude sickness and it seemed to work for us, of course the coca plant has over uses which means that nobody in Cusco would be able to pass a drugs test (perhaps the reason why a Peruvian has never won the Tour de France). Cusco offers wonderful examples of Spanish Colonial town planning coupled with existing Inca structures, and naturally everybody raves about the place. The main Spanish cathedral is built upon Inca foundations and has an amusing Spanish/Quechua depiction of The Last Supper with Jesus and his mates tucking into guinea pig. For me, it was noticeable as a town where the Gringo is seen as cash machine for all, thus it is not possible to walk more than ten yards without somebody trying to sell you some nonsense, a bit like being back in Asia and very different to Chile and Ecuador. Cusco´s location means that it acts as the gateway to the Sacred Valley and the Inca Trail to Machu Pichu (adventures we had to look forward to), so it enjoys a constant stream of tourists to frequent its excellent bars and restaurants.
Pictures:
1. Main square (Plaza de Armas) is such a happy place, with Cathedral in background. A fact, Cusco has been using the rainbow flag for far longer than another well known group of "happy" people.
2. Cusco street scene.
3. Coralie on bench in Plaza de Armas.
4. Catholic procession through town.
5. Music to accompany procession.
6. Inca wall at Sacsyhuaman, how did those Incas get that stone in there 500 years ago? Then again have you seen Stone Henge?
7. Frenchie and I sitting on Royal throne at Q`enko, where Incas previously sacrificed Llamas, not people though, that wasn´t their bag.
8. Peruvian ladies window selling.

Ecuador - Galapagos Islands (26/11-3/12/2007)



For the cost of a week in the Galapagos you can have three months in Asia but, we had already done that so off we went to the Galapagos. Was it worth it, oh yeah, absolutely amazing. The Galapagos are renown as the islands that allowed Charles Darwin to formalise his theories on evolution in the 19th century (theories which are still maintained today, unless of course you are from the deep south of the most developed country in the world, in which case God done it). They are relatively new islands in global terms, just a few millions years old, as well as being isolated by the Pacific Ocean from the rest of the world including significantly, animal predators; with sea currents providing plentiful food sources - thus creating the perfect circumstances for unabated evolution. The most striking thing about the wildlife of the islands is that as they have evolved without predators they have absolutely no evolutionary fear of any other creature, including humans. We were able to walk close to nesting boobies without them raising an eyebrow; swimming with a group of playful sea lions was the highlight for me. We spent a magical week cruising around the north and south islands of the Galapagos, visiting a different island every day. We were blessed to have a nice group of tourists to share the time with, with the exception of a pair of cantankerous German lesbians, who simply weren´t what you would expect based on the movies. In summary, you don´t have to be an animal bluff to enjoy the Galapagos, everybody should go.
Lot of pictures:
1. Our home for a week, the Angelique.
2. Me watching a pair of Blue Footed Boobies.
3. Land Iguanas getting ready for something.
4. Nice view of one of the northern islands, trying to remember the name.
5. Coralie walking on fresh basalt lava.
6. Giant tortoise and me.
7. Baby sea lion with conjunctivitis, don´t worry they usually recover.
8. Two sea iguanas looking seawards.
9. Male Blue Footed Boobie preforming mating dance.
10. Heron enjoying crab lunch.
11. Land iguana.
12. Frenchie mimicking sea lion.
13. Two Red Footed Boobies.
14. Sea Iguana swimming.
15. Lonesome George, the last remaining tortoise of his species.
16. Sea Turtle shagging another Sea Turtle.
17. Fulton sporting intrepid explorer get up.
18. Bright Galapagos crabs.
Les Iles Galapagos faisaient partie de nos destinations de prédilection lorsqu' on a organisé notre voyage. Ces iles se trouvent à trois heures de vol à l' Ouest de l' Equateur et se visitent principalement en bateau croisière sur 4 jours ou une semaine, quand on veut voir plus de choses (car chaque ile a ses particularités). Les espèces qui y vivent sont très protégées, la peche y est interdite à plusieurs dizaines de km à la ronde et seuls les bateaux touristiques qui sont enregistrés avec le parc national et qui ont tous les permis possibles de conservation ont le droit d' y naviguer. Après avoir compté et re-compté combien il nous restait d' argent pour finir notre voyage, et pleuré devant les liasses de dollars remises à l' agence de voyages, nous sommes donc partis pour une semaine de croisière (à 16, sur un voilier qui s' appelait Angélique, photo 1) pour voir si vraiment les espèces de faune et de flore endémiques (qu' on ne trouve seulement aux Galapagos) sont si terribles que ça....
La réponse est oui, avec un gros O, et cette semaine fut certainement l' une des plus mémorables de tout le voyage. On s' est un peu battus pour séléctionner les photos qu' on vous a publiées sur le blog, tellement on en a des bien et tellement on a vu des choses differentes. Vous aurez donc seulement un aperçu de certains paysages (voir par exemple un paysage de lave de volcan refroidie, photo 5, et vue du haut d' un cratère, photo 4), et quelques espèces d' oiseaux, de tortues, d' otaries, d' igouanes etc. On a laissé de coté d' autres espèces qui peut-etre nous ont un tout petit moins touchés par leur mignoneté (albatros, colombes, pingouins, flamants roses, oiseaux moqueurs, aigles, hiboux, lézards, arbres à cactus etc). Ce qui nous a le plus étonné dès qu' on mis le pied sur la première ile, c' est d' abord le nombre d' animaux visibles, et surtout à quel point ils sont complètement apprivoisés et archi confortables dans leur environnement, qui pour eux inclue aussi les homo sapiens. Ils savent que depuis des années on visite leur habitat sans les manger ni les chasser et donc ils se sont tellement habitués à notre présence qu' on pourrait tous les caresser sans qu 'ils bougent d' un poil...ce qu 'on ne fait pas évidemment, on respecte. Notre meilleur souvenir reste la nage sous-marine avec les otaries (là quand-meme j' ai touché des moustaches dans l' eau!). Un pur bonheur de jeu et de complicité. Je suis de plus en plus convaincue que les humains ne sont que des mammifères comme les autres, en moins bien, parce que nous, on pollue. C' était aussi la saison des oeufs et des naissances donc y' avait des petits partout. La photo du bébé phoque vous montre que chez eux aussi il y a des cas de conjonctivite...le pauvre! (photo 7) Les Blue Footed Boobies sont ces oiseaux très droles qui ont des danses bizarres pour attirer la femelle (photo 9) et dont j' adore les pieds bleus, très schtroumfe...photo 2. Il y a aussi la version boobies aux pieds rouges, photo 13, et les boobies masqués. Les igouanes marines sont assez tranquilles, et nagent à coté de notre mini bateau à moteur quand on laisse le gros pour accoster sur les iles (photo 14). Les igouanes de terre ressemblent plus à des dragons et les males deviennent rouges et verts pendant la saison des amours (photos 3, 8 et 11). En milieu de semaine nous avons fait escale sur l' ile principale, Santa Cruz, pour visiter le centre de recherche de Darwin (c' est quand-meme grace à ses travaux sur la théorie de l' évolution des espèces qu' on est là) ce qui nous a permis de rencontrer Lonesome George, la plus vieille tortue male de son espèce et la seule encore en vie...photo 15, pour qui on cherche encore une femelle de la meme race, qu' on ne trouve pas. C' est là que Neil s' est fait quelques potes (photo 6). Sur une autre ile (qui si je me souviens bien s' appelle Espagnola) on a rencontré des tortues marines, cette fois dans leur environnement naturel (photo 16) et qui étaient entourées de raies et de requins dans 10 cm de profondeur au bord de la plage...absolument incroyable. Je passe sur les crabes rouges en grande quantité (photo 18), le héron qui mange un crabe (photo 10) et tout le reste....Sur le voilier et pendant les excursions on s' est aussi fait quelques bons amis (photo 17) et c' était vraiment sympa de se retrouver tous les jours pour manger (super cuisine d' ailleurs) et dormir. En un mot, on ne regrette pas, et on le conseille à tout le monde, surtout à ceux qui se font du soucis pour l' avenir de la planète .

Ecuador - Equator line (24/11/2007)



Notre derniere sortie autour de Quito fut le "Ciudad Mitad del Mundo" (la cité du milieu du monde). Autrement dit, l´endroit précis ou la ligne de l´équateur passe et coupe le monde en deux hémisphères. Vu qu´elle n´est pas visible physiquement, il a fallu qu´on la trace avec de la peinture rouge, pour que les touristes puissent voir exactement ou elle se trouve. Une équipe d´explorateurs et chercheurs français sont venus sous l´ordre de Louis XIV pour trouver cet endroit précis. A l´époque, les astronomes de chez nous étaient quand-meme assez forts, et après leur découverte, tout un complexe fut dressé tout autour de la ligne, avec monument monolythique, musées, mini ville avec plein de magasins de souvenirs, restos etc - voir photos 1 et 2. Le seul soucis c´est qu´on s´est aperçus un peu plus tard qu´on s´était plantés à une centaine de mètres près....quand le GPS fut inventé. Alors un peu plus loin, sur, et autour de la VRAIE ligne (photo 5), un musée très interessant nous éduque sur la chose. Les experiences en "live" qu´on a pu faire prouvent que par exemple, on pèse moins de kilos sur la ligne de l´équateur que un mètre plus au nord ou plus au sud (différence de gravité quand on se trouve pile dessus), que l´eau qui se trouve dans un evier s´écoule de façon verticale, alors qu´un peu au nord ou au sud elle tourbillonnne de gauche à droite, et inversement, et qu´un oeuf sur un clou tient beaucoup mieux tout droit tout seul et sans tomber quand on est sur la ligne (photo 6)... On a aussi appris quelques trucs sur les tribus du pays qui vivent dans la foret. J´ai meme essayé de "chasser" à leur manière: c´est à dire à l´aide d´une très longue sarbacane (photo 3). La mini flèche en cure-dent qui était près de ma bouche au départ a atteri sans effort dans ma cible: le cactus qui se trouvait un peu plus loin (photo 4). Pas mal hein, je pourrais me reconvertir en chasseuse si jamais je me plante de carrière....
Sinon si vous avez le temps de retourner à la section QUITO dans ce blog, on a ajouté un paragraphe sur les corridas...

Not far from Quito is the "Ciudad Mitad del Mundo" (middle of the world city). The story goes like this, in the 18th century the French decided that they wanted to locate the exact division of the northern and southern hemispheres. They duly dispatched a team to Ecuador as unlike other countries which the Equator was known to pass through it wasn´t covered by inhospitable jungle and the natives weren´t likely to eat you. The French located the Equator and in 1953 the Ecuadorian government quite rightly built a monolithic monument in an (successful) attempt to turn it into a tourist attraction. It makes for a nice day trip, even if the food available there is slightly average, and the Equator doesn´t actually pass through there at all, details eh.. Luckily the invention of GPS has shown the actual Equator to be about 200m down the road, where some enterprising person has built a great little museum. Here visitors are able to blow darts out of blowpipes, learn more about how to shrink heads, and take part in clever experiments that prove that you really are standing on the division of the world´s two hemispheres (the water rushing straight out of the sink in neither a clockwise or anti-clockwise direction impressed me greatly).
On our last day in Quito we went Bull fighting, go down to earlier Quito Post for pictures and discussion.
Pictures:
1. Frenchie and I on the "Equator".
2. Me straddling the phony Equator on my hands.
3. Coralie takes aim with the blowpipe.
4. And hits the cactus.
5. On the actual Equator, me with eyes shut, but otherwise a good picture.
6. One of the fun experiments proved that it is much easier to balance an egg on a nail if you are directly on the Equator.

Ecuador - Santa Lucia Primary Forest Reserve (20-23/11/2007)



Quand je travaillais encore en Angleterre (jadis!) j´étais membre de l´association Rainforest Concern, c´est-à-dire que je donnais un tout petit peu d´argent chaque mois à toutes les organisations basées en Amérique latine qui s´activent pour protéger le peu de forets amazoniennes qui nous restent, replantent les arbres dans les prairies déracinées, et s´occuppent de la conservation des espèces en danger, faune et flore confondues. L´une d´entre elles, Santa Lucia, est à deux heures et demie en bus de Quito, donc ça aurait été bete de ne pas aller voir de plus près quel travail ils accomplissent. Alors après avoir pris un bus au travers des montagnes, puis fait un tour en jeep inconfortable dans les chemins caillouteux et les ruisseaux pendant 40 minutes, puis une grimpette à pied dans la foret et dans la boue d´une bonne heure (on était devancés par une brave mule qui portait notre sac - photo 1) nous sommes arrivés à la réserve, dans la grande maison de bois fabriquée par 13 familles, à partir seulement de bois déjà tombé (photo 2). Tout se fait à la main et à la tronçonneuse, donc y´a du boulot. La maison se fond assez souvent dans les nuages car on est très haut au dessus des montagnes et en saison des pluies, y´a beaucoup de brume (photo 3, vue de notre chambre). Les 3 familles qui y sont en permanence plus les volontaires qui viennent de tous pays s´occuppent d´un grand potager (on mangeait toujours les légumes du jardin), d´un élevage de plusieurs dizaines d´espèces d´orchidées en pleine foret, d´une plantation de babaniers et cannes à sucre (on mangeait toujours du vrai sucre naturel- voir Neil à l´ouvrage dans l´écrasement artisannal des cannes - photo ) - tout se fait au naturel (toilettes au compost etc) et une fois par semaine ils recoivent des gamins d´écoles primaires pour les éduquer sur l´environnement, le recyclage de l´eau etc. La réserve a aussi un guide qui parle un peu anglais et qui nous menait à travers differents chemins dans la foret pour aller observer la faune du coin, genre oiseaux mouches, araignées, ours à lunettes et pumas qu´on n´a pas vus, etc. Un matin on s´est levés à 4 h du mat et on a grimpé (et glissé) deux heures avec des torches dans la boue pour finalement assister à un show spectaculaire: la danse des coqs du rocher (espèce de gros oiseau rouge, gris et noir avec une bosse sur la tete qui n´habite que les Andes). Cette espèce ne se trouve que là maintenant, dans leur réserve, au dessus d´un ruisseau en pleine foret, et sort tous les matins pour caqueter comme pas possible et esperer attirer la seule femelle du coin...il faut en vouloir quand-meme. Sinon il y a quand-meme pas mal de temps morts en tant que touristes, donc dans ces moments-là on se repose dans les hamacs (photo 5), on fait de la balançoire géante au milieu de la foret (trop d´adrénaline) ou on confectionne des criquets en feuilles de palmito (pas mal hein, photo 6).
Frenchie donates to Rainforest Concern when we are home, which is great because it allows me to say to all other charities and anybody needy looking "sorry we already give to charity". Also we were able to visit one of the charity´s projects in Ecuador. Santa Lucia is a few hours north of Quito, so not actually joined up to that Amazon forest you may have heard of. The "lodge" is only accessible on foot, so we hiked for a hour or so, luckily there was a mule on hand to carry our bag. The lodge itself is spectacular looking and has a great view; it is all based on sound environmental ideas and building techniques which is all of course very right on. The thing is, apart from swinging on the jungle swing and learning how to make grasshoppers out of old leaves, there wasn´t a lot to entertain me. Of course, being in a primary rain forest is a privilege and we did go on a couple of hikes to look at some jungle birds (including the famous Cock of the Andes) but, I suspect that if I had stayed longer than three days I might have got a little bored. We were the only tourists so spent our time with the staff and a collection of volunteers - yep people volunteer, no actually pay money, to spend their days shovelling shit and their evenings playing cards, very commendable.
Pictures:
1. Little helper carrying our bag.
2. The jungle lodge.
3. View from our bedroom window.
4. Me making sugar, from cane. Here´s another fact, did you know that sugar shouldn´t actually be white, it should in fact be brown, get out of here?
5. Resting in some hammocks.
6. Grasshoppers made from old leaves, brilliant.

Ecuador - Cajas National Park (17/11/2007)



A worthwhile little trip from Cuenca is to the the Parque National Cajas (Cajas National Park for those of you who don´t read Spanish). It is pretty and very wild despite its proximity to Cuenca and our walk was just long enough - ie not completely exhausting, but tiring enough to make you feel good about yourself. I think the pictures speak for themselves. We met some nice people on the walk and one really annoying Austrian, who told me at least six times that he was paying four pounds less than the rest of us to visit the park as he works in Ecuador, give a shit Jurgen. Fact of the day, Panama hats despite coming from Ecuador are so called as they were originally imported (probably still are) via the Panama canal.
Pictures:
1. Mysterious.
2. Frenchie in cute little hat.
3. Llamas.
4. Trees, good photo I think.
5. Landscape.
6. Look at us.

Près de Cuenca, se trouve, à plus de 3000 mètres d´altitude, le parc national protégé de Cajas. On pouvait suivre une randonnée guidée d´une journée moyennant finances élevées, et on a finalement décidé de le faire car le bouquin guide nous en disait du bien...ce qu´on n´a pas regretté. Le parc offre un paysage vraiment à part, mysterieux, avec un mini éco système très particulier. Ici il y a pratiquement toujours une brume ou pluie fine et la température n´est point chaude (voir gants et bonnets photos 2 et 6). Il y a des mini lagons d´eau claire dans les creux des vallées (photos 2, 5 et 6), des forets qui sortent de nulle part à l´abris de certains sommets non venteux (photo 4), et tout d´un coup on est nez à nez avec des lamas (photo 3) ou des mini tulipes de 5 millimètres.

Ecuador - Cuenca (13-18/11/2007)


If you read guide books you will know that Cuenca is the most attractive city in Ecuador; if you have been there, you will know that it is nice but, not as nice as old town Quito. Cuenca is a lovely little town to hang out for a few days, as it has old buildings and stuff - the sort of thing that holds my attention for about a day and a half. We befriended a perpetually half naked vodka swinging Belasurian chap in our hostel, conversations were limited to "ah Englanddd......me Belarus....Arsenal....Alexandar Hleb....." but he was friendly enough and shared lots of vodka with me. Any way, we found out (via the hostel receptionist) that this chap is the hugely talented conductor of the Cuenca philharmonic orchestra, who happened to be performing a free concert the next evening. Why the long story, two reasons? I learnt a lesson never to judge a book by its alcoholic cover. And secondly there was a legitimate, non-gay reason why I happened to be at a classical music concert. We also visited a great museum where we learnt about how and why the Shuar people (southern Equator and Peru) used to cut off heads and skrink them, amazing stuff.
Pictures:
1. 18th century cathedral which also hosts concerts.
2. Me and another old building.
3. Main square in Cuenca.
4. What passes for a fashion model in Ecuador.
5. Indigenous people, selling veggies. Fact for you, Panama hats come from Ecuador.
6. I liked Pilsener so much I bought the shirt of the team they sponsor.
7. Typical security for most establishments in Ecuador.
8. Genuine shrunken head.

Cuenca est encore plus bas dans les montagnes equatoriennes...et est supposée etre la plus jolie ville de l´Equateur. C´était assez chouette dans l´ensemble, mais nous on a preféré le vieux Quito question proliferation d´architecture ancienne et conservation du patrimoine. On a pas mal exploré la ville en long en large en en travers, surtout dans les rues spécialisées en appareils photos d´ailleurs. On a aussi remarqué que beaucoup de magasins et banques ont un garde à l´entrée pour la sécurité qui plaisante pas avec les armes (photo 7, c´est au moins!) Dans l´hotel ou on séjournait, on croisait chaque soir un Russe à moitié alcolique (est-ce un pléonasme?) qui déglutissait de la vodka en grande quantité, et qui regardait la télé pratiquement en slip...sympa cela dit, très sociable, meme si on lui parlait en anglais et qu´il répondait en espagnol. Et puis un soir le récéptioniste nous indiqua qu´il y avait un concert de musique classique gratuit dans une des églises du centre (photo 1), et que ça valait le coup de s´y rendre... chose qu´on a faite, et on n´a pas regretté car le chef d´orchestre n´était autre que le saoulot en slip lui-meme - en queue de pie cette fois! Superbe musique je dois dire, on s´est découvert une nouvelle passion. Sinon on croise toujours des indigènes, qui portent ici des chapeaux du Panama - photo 5 (au fait savez-vous que les chapeaux du Panama ne viennent pas du Panama mais sont fabriqués depuis toujours en Equateur, c´est juste qu´ils étaient importés vers les USA en passant par le canal du Panama, d´ou le nom). Une des photos dans la rue nous a un peu fait rire, le mannequin de la pub ne fait pas exactement 1,80 m (photo 4). C´est normal, les gens sont petits ici. En parlant de petitesse, on a aussi visité un musée ethnologique qui exposait des tetes réduites! Génial non (photo 8)? celle-là est une vraie. De nos jours la loi defend la tribu Shuah de la foret de continuer cette pratique alors à la place de tetes de chefs de tribus ennemies, ils capturent des singes.
Comme on était là-bas pendant la coupe de l´ Amérique latine en football, Neil en a profité pour s´acheter le maillot de l´équipe du coin (photo 6).