Brazil - Florianopolis (13-21/02/08)



Too much travelling had left us in need of a little holiday, can you believe we hadn´t been on a beach for over three months? So we hit Florianopolis, not expecting to learn much about Brazil as it would have been the equivalent of engrossing yourself in Spanish culture via a week on the Costa del Sol but, we were assured that Florianopolis was a great place to do nothing. And it absolutely was, our initial planned stay of four nights turned into eight and we got onto nodding terms with a few people in town. We didn´t bother to mix with the young English contingent staying at our hotel, who preferred "somewhere...you know, lively". An observation for you, as everybody knows some things in life are obvious, Maradonna cheated, OJ Simpson did it and the languages of Spanish, French, Portuguese and Italian are all the same. Well I have an update, Portuguese sounds nothing like the others. I know this as my 20 words of Spanish I had picked up, important stuff that had proved perfectly adequate for the four South American countries I had visited, proved almost useless in Brazil. Brazilians sound Eastern European when they talk and also they are much less keen to engage with my favourite form of international communication, charades. Second observation, it is illegal for women to buy swimming attire in their own size in this country, it must be between two and three sizes too small; to quote Copeland from one of my favourite ever films, Police Academy 1: "which I think is good, very good for the academy".
Pictures:
1. Beach in Florianopolis.
2. Why is my surf board smaller than everybody else´s?
3. Suitable attire for hanging around a phone book in the High Street, yeah probably. (Frenchie took it by he way.)
4. Should have taken more pictures in Florianopolis.
Après s'etre apercus avec effroi qu' on n' avait pas nagé dans une mer chaude depuis la Polynésie francaise, il était grand temps de rejoindre une destination fameuse pour ses plages. Florianopolis, qui se tient sur une petite ile du sud de la cote (Santa Catarina) était le choix idéal car presque sur notre chemin avant de rejoindre Rio; on a juste mis 19 heures de bus pour y arriver - petite parenthèse, les bus brésiliens sont quand-meme bien moins confortables et plus chers que les bus argentins, et les gens ont tendance à beaucoup piailler à l' interieur, à la limite du pénible -. Bref, on a atteri dans un petit hotel bien calme et très cool du nord de l'ile, près de la plage pour surfeurs de Santinho (photos 1, 2 et 4). On a à peu pres rien fait pendant 8 jours (ça devait etre 4 au depart) à part nager, se faire bronzer et manger des repas "au kilo": en gros on pèse son assiette une fois qu'elle est pleine de trucs choisis dans un buffet, et après on paye au poids, qu'importe si on a choisi un kilo de riz nature ou un kilo de gambas...un reve. J' attendais aussi le Brésil avec impatience car j'aime beaucoup le citron vert, et je savais que c' etait leur truc de concocter des cocktails à base de citron vert et d' alcool de canne a sucre: le cachaça. La boisson la plus célèbre s' appelle le Caipirinha. Trop bon, mais ça arrache la face, donc au bout de 2 on va se coucher. Autre point interessant sur le Brésil (enfin surtout pour les mecs), les nanas sont à fond dans la culture du "on doit tout montrer" (photo 3), donc le string et les fringues trop serrées aux couleurs criardes sont de rigueur, ainsi que les cyclistes... on se croirait au milieu des années 80 par moment. Dommage que ça n' aille pas a tout le monde... Les gens ont également tendance à parler très fort, pas sure de savoir pourquoi, mais bon ça a tendance à me saouler un tantinet. Quant à la langue portuguaise, on n´a vraiment pas envie de s' y mettre pour les 2 semaines qui nous restent, donc la plupart du temps on comprend rien et on fait des mixtures d' anglais et d' espagnol basique, un régal pour ceux qui essaient de nous suivre.

Argentina and Brazil - Iguaçu Falls (08-12/02/2008)



Il est évident qu´on ne pouvait pas rater les plus imposantes chutes du monde... qui se trouvent entre les frontières de l´Argentine, du Brésil et du Paraguay. Les chutes du Niagara, nous disait-on, n´étaient qu´une ridicule pissée de chat à coté de celles d´Iguaçu, donc comme moi j´avais été impressionnée par le film sur les chutes du Niagara au Futuroscope (genre y´a plus de 20 ans), fallait vraiment que je voie celles-là. Nous avons donc pris à nouveau un long bus de nuit depuis Buenos Aires pour attérir 18 heures plus tard à Puerto De Iguaçu, coté Argentin. Une chaleur torride nous y attendait, heureusement notre hostel avait la clim. Le lendemain on a passé la journée aux chutes, et malgré un temps absolument pourri à partir de 10 heures, on a été estomachés par les lieux. On a commencé par un petit tour en jeep à travers la foret sub-tropicale de l´entrée du parc dès 8h45; et là, juste avant de monter, que vois-je? Deux gros toucans au dessus de nous, perchés sur un palmier; première fois que j´en voyais en liberté, et d´aussi près, donc hop, une petite photo (photo 1). Ensuite, on a embarqué sur un bateau rapide qui nous éclaboussait pour le plaisir, pour finir carrément SOUS les chutes (photos 2 et 3) Un peu de mal à respirer à ce moment-là, et impossible d´ouvrir les yeux... ça tombait bien je portais des lentilles! On était complètement trempés et on a mis la journée pour sécher (tetes de rats mouillés, photo 4). Heureusement les appareils photo étaient protégés dans des sacs en bache. Photos 5 et 6 (cette fois obligés de porter des panchos, achetés bien trop cher sur les lieux) sont des aperçus de la "gorge du diable", endroit impressionnant de par la force des mètres cubes d´eau qui se rencontrent... surtout quand il pleut! Vers la fin de la journée le temps est redevenu clément et on a pu assiter à un arc en ciel, et aux plus belles prises de vues, à nos pieds (photos 7 et 8). Deux jours plus tard, on s´est pointés à Foz Do Iguaçu, coté Brésil, pour trouver des points de vue différents. Cette-fois, la vue était beaucoup plus panoramique (mais on a quand-meme préferé le coté Argentin: plus de choses à découvrir et une meilleure organisation) et on a pu réaliser à quel point ces cascades sont nombreuses et étalées sur plusieurs kilomètres. Impossible de prendre une photo qui les contient toutes, mais bon on vous en donne une idée - photos 10, 11 et 12. On a aussi fait la connaissance des "coaties" (photo 9), mammifères peu farouches du parc national qui se nourrissent avidement des restes de poubelles...
Quite simply, one of the wonders of the natural world. The Iguaçu falls which lie on the border between Argentina and Brazil are breathtaking and worth a few days of anybody´s time. We visited the Argie side first, which is a national park and quite tastefully done. As well as taking in a couple of the set walks which meander past the best views of the falls, we treated ourselves to a boat ride under the falling water. Naturally we were soaked, but that didn´t stop us acting all surprised, everyone else on the boat had on swimming apparel, they evidently knew more than we did. The Brazilian side is more like a theme park with shops that you can´t avoid and queues, but does provide for a better overall impression of how immense the falls are. Also I´ll share with you an unmistakable impression of the two towns which serve the falls, Puerto de Iguacu in Argentina and Foz do Iguacu in Brazil - absolutely full of my least favourite type of traveller: young, posh and English. You probably know the type, they look and sound like they have just stepped out of a Harry Potter film and the only time they stop drinking (or talking about drinking) is to phone home to request more money. Anyway, inbreds aside, Iguacu is incredible and you should go.
Pictures:
Argentinian side
1. Tucan hanging out in National Park, until a bunch of Camillas and Tarquins frightened it away.
2. Yeah we are cool, before driving into waterfall behind.
3. Picture of boat in front of us going into falls.
4. Us afterwards.
5. Ponchos on for the fiercist bit of the falls, The Devil´s Throat. Why is it called that, not sure?
6. Crashing water.
7. Nice view across falls with pretty rainbow and Brazil in the background.
8. Similiar to last one.
Brazilian side
9. Raccoon like animals: Coaties which are everywhere. They look pretty cute, but there are numerous warnings not to tickle them.
10. View of falls, again.
11. Tourist platform out onto edge of the Devil´s Throat.
12. View from that platform, impressive I think you´ll agree.

Uruguay - Coloña Del Sacremento (05/02/2008)




Depuis le port de Buenos Aires, il est facile d´organiser des voyages d´une journée vers la cote d´en face, qui s´avère appartenir à l´Uruguay (preuve qu´on est dans un nouveau pays sur la plaque d´immatriculation d´une mob, photo 1). On a choisi de visiter la petite ville de Coloña, qui est un site protégé par l´Unesco et donc vaut le coup d´etre vu. Le centre touristique est vraiment joli et agréable (photo 2 par exemple): que des anciennes rues pavées, des mini musées qui se visitent en 3 minutes, des cafés et des maisons historiques (comme des bordels - photo 3) qui appartenaient tour à tour à l´ancien empire colognal espagnol ou portugais. En temps qu´endroit stratégique, Coloña fut longtemps un lieu de dispute entre les deux puissances et changea de "nationalité" au moins 6 ou 7 fois. Les fortifications furent aussi détruites mais quelques restes sont d´origine et d´autres ont été reconstruits (photos 4 et 5). On a donc visité des maisons (reconverties en galleries de peinture ou autres cafés internet/restos) typiquement espagnoles ou typiquement portugaises. Coloña est quand-meme un endroit ou on "attend" les touristes, donc forcément rien n´est donné et le service et la qualité de la nourriture ne sont pas au top. Mais bon l´essentiel, c´est d´avoir coché un pays de plus sur la carte du globe terrestre!
It will probably be a while before I have the opportunity to take a day-trip to Uruguay again, so I felt I had no choice but to go. It is simple to catch a ferry across the mighty River Plate from BA and voila, you´re in Coloña. Apart from getting out of bed at 6:30am of course, which was horrendous; Argentinians stay up very late and we had adjusted our bodies accordingly i.e. rising at about 11.30. Coloña is a really pretty and interesting town, with a history (and some remaining buildings) stretching back to the 17th century. The town switched between Spanish and Portuguese hands about six times before Uruguay was invented, as such has been influenced by two (quite similar in my eyes) styles of architecture. We spent half a day exploring, which was fun - then had four hours or so to kill before our ferry left, with hindsight a half day trip would have sufficed. Glad that I went to Uruguay but, I think only time will tell whether I really appreciated it, or whether my journey was superficially motivated simply by the chance to have been to another country.
Pictures:
1. Reading the last sentence above, I suspect the latter explanation to be true.
2. Like I said, pretty place.
3. 17th century Portuguese house (you can tell from the roof tiles) in the former whore street - never fails to amaze me, no matter how small a place is, it always has a whore street.
4. Lighthouse.
5. Fulton has found a cannon, armyyyy, guns, bang bang BOOOOM.
6. Man fishing in the River Plate, stretch of water separating Uruguay and Argentina.

Argentina - Buenos Aires (27/01-07/02/2008)



Sometimes high expectations can you let you down, you know when you are really looking forward to something and it just doesn´t turn out like you´d hoped. Well, I had high hopes of Buenos Aires (BA from now on), and I have to say, it was much better than I imagined. The city is a series of neighbourhoods or Barrios, each with its own idiosyncrasies. One of the neighbourhood we visited was Boca where the famous fat coke-head midget played football for Boca Juniors; which now has lots of colourfully painted buildings, to please tourists I guess. We also popped into San Telmo a couple of times, the bars are cool and often art deco-ish while the Sunday tourist market (I think it is called the Antiques market) has great collections of gramophones and soda water dispensers. My favourite Barrio was Palermo, why, because it is the coolest of course? Housing the best bars and the swankiest looking people - if I move to BA, I will no doubt live here. Recoleta and Retiro in the centre contain all the monuments, plazas and museums etc. We have to be honest, we are done with museums, I guess we have become unappreciative of our unique opportunity to find out about other nations and cultures; but personally I think there are better ways to absorb yourself into a city than looking at pieces of really old pottery in glass boxes, feeling extremely grateful that you can´t read Spanish so therefore do not have to stop and read captions as well. Part of the reason we stayed so long in BA, apart from it just being good, is that one of our best friends in the world and without question our best ex-colleague ever, Juliet Whitson was kind enough to lend us her newly purchased apartment in the suburb of San Isidro. Thanks Juliet. Also we had two hugely entertaining and wonderfully generous guides, Juliet´s brother Eric and his wife Silvia, many thanks for looking after us, the BA lessons, taking us to a Tango show and finally teaching us that "be around at eight for dinner" actually means "be around just before ten for lots and lots of meat and booze" in Argentinian. We spent longer in BA than anywhere else, and I think that says a lot about the place. One final point which I will subtly make is that in the highly unlikely event that Frenchie dumps me (and perhaps I am looking for a new chick, never gonna happen I know but, just if) I am moving to BA...yeah but what about Stockholm I hear you shout, here´s the difference, in Stockholm everybody is beautiful, in BA it is the ladies that bother.
Pictures:
1. Casa Rosada as featured in that Madonna film. Politicians and coke fuelled footballers often address crowds from the balconies in times of triumph.
2. The tomb of San Martin, her hero of he revolution.
3. Colourful houses in Boca.
4. More colourful buildings in Boca.
5. Frenchie meets an old friend in Puerto Madero, the posh port area. Yeah, BA has a cool port area as well.
6. Yep, there it is.
7. View from Tigre outside of BA (about Richmond distance away) back to Downtown BA.
8. Tango dancing, you have to see it if you´re in BA
9. Argentina's queuing not to cry for her..
10. Tomb of Evita. An ex working girl by the way. Her husband´s (Peron) next wife went on to become President but somehow she is not the famous wife.
11. Gramophone stall in San Telmo.
12. Inside of a bar in San Telmo, we don´t know the people in the picture but, the scene is very typical.
13.Two interesting things here: a) Eric explains to me how a typical Argentinian El Asado is prepared, see it cooking in the background b) just look at my mullet, it is spectacular.
14. Our hosts.
Buenos Aires et ses banlieues nous ont tellement plu qu´on y est restés 10 jours: le plus long séjour qu´on ait fait dans un meme endroit depuis le début du voyage. Alors je vais commencer par les points négatifs, ça ira plus vite: 1) les gens ont une facheuse tendance à jeter leurs papiers et bouteilles en plastique dans la rue, meme s´ils passent à coté d´une poubelle; dommage, ça gache un peu les lieux 2) le point de la rivière qui borde le quartier Boca (là ou se trouve le stade de foot de Maradonna) ne sent pas bon 3) les filles sont en général plutot canon et ont de la classe; donc niveau comparison, vaut mieux habiter à Londres. A part ça, vu que j´ai la chance d´avoir une ancienne collègue argentine en Angleterre qui vient juste d´acheter un appartement en banlieue nord de la ville, on a pu bénéficier d´un toit gratis pour toute cette période, ce qui a évidemment permis de rallonger le séjour un peu plus - merci beaucoup madame Juliet. Buenos Aires ne possède pas vraiment de vrai centre-ville comme les autres capitales; c´est plutot une série de "barrios" = quartiers qui ont tous un peu un caractère indépendant. Mes préférés restent Recoleta (c´est là que j´achèterais un appart si je devais) et Palermo. Comme New-York, c´est une cité d´immigrants: italiens en majorité, espagnols, portugais, allemands, français, anglais etc. Les influences européennes sont partout, mais je dois dire que le style architectural parisien et art-déco est prédominant, ce qui n´est pas pour nous déplaire. Toutes les rues sont bordées de platanes, ce qui donne un élément très cosy et assez chic, et on apprécie l´ombre des feuillages quand il fait chaud et humide. La ville ne dort jamais, les gens sont toujours en train de prendre des cafés de toutes sortes, manger des gateaux, diner tard et boire des verres jusqu´à pas d´heure, du lundi au dimanche. Je ne comprends toujours pas comment ils arrivent à garder la ligne, ou garder les yeux ouverts pendant les heures de bureau. Il parait que 50% des gens vivent en dessous du seuil de pauvreté en Argentine, mais j´avoue qu´on s´en n´est pas du tout aperçu, enfin on n´a pas non plus visité de zones démolies pour vérifier (qu´on appelle les "shanty towns"). A part ça, les porteños, c´est à dire les habitants de Buenos Aires, sont évidemment connus pour avoir inventé le tango. D´après ce que j´ai compris il y a trois thèmes principaux pour les chansons et musiques de tango, tous autour d´un drame ou d´une mélancholie quelconque: aller en prison à cause de l´amour d´une femme, etre déprimé car étant immigré on a laissé toute notre famille dans un pays lointain et on en peut pas y retourner, etc. C´est un peu comme le Blues aux Etats Unis en fait. Le frère de ma collègue Juliet, Guillermo (Eric pour les intimes, donc pour nous!), qui habite à Buenos Aires depuis tout temps, nous a gentillement invités au café Tortoni (célèbre café art-déco qui se spécialise depuis des lustres en shows de tango, photo 8) et on a pu apprécié l´art de cette danse en buvant du cidre et en gobant de la charcuterie coupée en dés ainsi que des oeufs de caille (j´adore)! Eric et sa femme Silvia nous ont aussi invités chez eu pour un asado (célèbre BBQ argentin) et on a encore fait une cure de viande - photos 13 et 14. Notre morceau de boeuf préferé est officiellement le "lomo" (genre de filet très epais et super tendre). La star de Buenos Aires, ce n´est pas vraiment Maradonna comme on pourrait le croire, mais plutot Evita, la célebre femme du President Peron qui fut secourue d´un bordel et est devenue une star politique, en particulier pour les basses classes (elle s´adressait à la foule depuis le balcon de la maison rose, photo 1). Nous sommes allés visiter sa tombe au célèbre cimetière de Recoleta, et curieusement on n´était pas tous seuls - photos 9 et 10 (on a fait la queue avec une paire de gays fort droles qui comparaient la chose à la visite de la tombe de Marylin Monroe à Los Angeles...plus gay comme conversation, tu fais pas). Le général San Martin est également très apprécié (sa tombe est dans la cathédrale principale, photo 2) - c´est lui qui libera le pays de la colonisation espagnole. Sinon, en vrac et dans le désordre, on a visité la fantastique banlieue de Tigre, au bord de la rivière (vue de Buenos Aires, de loin, photo 7), le quartier centre de San Telmo: assez touristique mais qui retient un charme indéniable avec des marchés de pièces d´antiquaires, des magasins art-déco de luxe (vieux gramophones sur un stand, photo 11) et des cafés-tangos très typiques de Buenos Aires, photo 12, puis le quartier Boca avec toutes ses maisons de couleur et ses fanatiques de football, photos 3 et 4, et enfin le port moderne Puerto Madero, photos 5 et 6 (oui oui, c´est bien moi et Napoléon).

Argentina - Mendoza (23-26/01/2007)


A magical bus took us from Salta to San Juan, during the 15 hour journey we enjoyed dinner on board, a Denzel Washington double bill (yes I agree he has never made a good film but, the films were at least in English) on the huge flat screen tele and a full nights sleep on massive reclining chairs. Wonderful. As for San Juan, pphwww not much there I´m afraid. So the next day, onto to Mendoza, which I can safely say is much better. As we enter into the final weeks of our little adventure, Coralie and I have been increasingly acting like we are on one of our usual week long holidays to somewhere warmish in Europe i.e. spending much more cash than is wise. The thing is, everything is so tempting in Argentina, you can have a fantastic meal for two with wines matched for you by a Somelier for about $50, I don´t mean alright food, I mean "fantastic in London don´t expect change for 200 quid food". Apart from eating, drinking and shopping, the only other thing to tickle our fancy was a trip out to Mendoza´s wineries (which I guess could fall into the category of drinking). It provided a fun (if frighteningly expensive) day out, and as I have mentioned earlier my wine critique skills are limited to a range of "uumm nice", "uummm better" and "uummm mas por favor", though this did not prevent me from enjoying myself. Another thing I like about Mendoza are trees, trees everywhere, to keep that pesky sun off of me. Now Mendoza actually lies in a desert area, so to have trees, when the clever town planners rebuilt the city in the late nineteen century (Earthquake had taken it out) they lined all the streets with irrigation channels to enable trees to grow. Genius, as I was worried that I wouldn´t have an interesting educational fact to share with you all about this place.
Pictures:
1. Main square, Plaza Independencia.
2. Gate of the city´s park.
3. Me straddling irrigation channel.
4. People dancing in the streets, happy bunch aren´t they?
5. Coralie with some vines.
6. Me with massive bottle of Malbec, which is the famous grape around here.
En Argentine, il y a beaucoup d´espace entre chaque ville, c´est pourquoi il est important de se munir d´un bon bus de nuit pour aller d´un point à l´autre. Entre Salta et San Juan, on a mis 15 heures, puis deux heures de plus entre San Juan et Mendoza, le pays du bon vin. Enfin ce sont en général des voyages plutot agréables, vu que chaque bus a des sièges énormes et très rembourrés, et qu´on nous occuppe bien pendant le trajet: jeu de loto, films en anglais, et repas chauds. Il nous tarderait presque de prendre le prochain bus tellement c´est cool... Bref, à San Juan on ne s´est arretés qu´une nuit car il n´y avait pas trop de choses à voir et les excursions "parc naturels" de la région étaient à 300 km de la ville (ah oui on avait oublié que c´etait un pays massif meme si ça a l´air tout près sur la carte) donc on a changé d´avis et on est repartis tout de suite en direction de Mendoza. Mendoza est une grande ville, mais sans les inconvénients de la grande ville. Toutes les rues sont bordées de platanes gigantesques - arrosés constamment par des tranchées d´irrigation car le climat est très sec, photo 3 -, il y a très peu d´immeubles hauts, des squares un peu partout (un bout de la place de l´indépendance, photo 1), un parc pour joggers immense (entrée du parc qui ressemble à Hyde Park, photo 2), de belles maisons, des restos et cafés partout (les gens mangent beaucoup dehors en terrace - on danse au milieu de la rue piétonne ce dimanche, photo 4) et surtout, tous les environs sont jonchés de propriétés vignobles. On a bien-sur du experimenter les dégustations et on a beaucoup appris sur ces vins (photos 5 et 6), dont la star est le Malbec (rouge). Je ne mentionnerai pas que les plus belles propriétés ont été rachetées et rénovées surtout par des français champenois et bordelais et que la qualité du vin est bien meilleure depuis...cocorico. Ce sont des espaces qui font rever: le soleil, les raisins qui murissent, les oliviers et lavandes qui les bordent, et de belles bouteilles. On a surtout fait du shopping et apprecié la Dolce Vita à Mendoza, donc j´ai peu de choses à raconter sur les musées et monuments de la ville. La qualité de la nourriture et du vin est toujours au top, le service aussi. On a pu se payer de superbes restaurants pour pas grand-chose et les gens font tout pour nous satisfaire meme si notre espagnol n´est vraiment pas au top. Le seul truc c´est que les restos commencent à servir très tard (difficile de trouver un endroit ouvert avant 09:3O le soir). Autre point, on constate que les habitants, et surtout les habitantes, font très attention à leur apparence; la majorité des gens sont minces, sportifs, ont les fringues, chaussures et bijoux assortis; très parisien tout ça.