



Too much travelling had left us in need of a little holiday, can you believe we hadn´t been on a beach for over three months? So we hit Florianopolis, not expecting to learn much about Brazil as it would have been the equivalent of engrossing yourself in Spanish culture via a week on the Costa del Sol but, we were assured that Florianopolis was a great place to do nothing. And it absolutely was, our initial planned stay of four nights turned into eight and we got onto nodding terms with a few people in town. We didn´t bother to mix with the young English contingent staying at our hotel, who preferred "somewhere...you know, lively". An observation for you, as everybody knows some things in life are obvious, Maradonna cheated, OJ Simpson did it and the languages of Spanish, French, Portuguese and Italian are all the same. Well I have an update, Portuguese sounds nothing like the others. I know this as my 20 words of Spanish I had picked up, important stuff that had proved perfectly adequate for the four South American countries I had visited, proved almost useless in Brazil. Brazilians sound Eastern European when they talk and also they are much less keen to engage with my favourite form of international communication, charades. Second observation, it is illegal for women to buy swimming attire in their own size in this country, it must be between two and three sizes too small; to quote Copeland from one of my favourite ever films, Police Academy 1: "which I think is good, very good for the academy".
Pictures:
1. Beach in Florianopolis.
2. Why is my surf board smaller than everybody else´s?
3. Suitable attire for hanging around a phone book in the High Street, yeah probably. (Frenchie took it by he way.)
4. Should have taken more pictures in Florianopolis.
Pictures:
1. Beach in Florianopolis.
2. Why is my surf board smaller than everybody else´s?
3. Suitable attire for hanging around a phone book in the High Street, yeah probably. (Frenchie took it by he way.)
4. Should have taken more pictures in Florianopolis.
Après s'etre apercus avec effroi qu' on n' avait pas nagé dans une mer chaude depuis la Polynésie francaise, il était grand temps de rejoindre une destination fameuse pour ses plages. Florianopolis, qui se tient sur une petite ile du sud de la cote (Santa Catarina) était le choix idéal car presque sur notre chemin avant de rejoindre Rio; on a juste mis 19 heures de bus pour y arriver - petite parenthèse, les bus brésiliens sont quand-meme bien moins confortables et plus chers que les bus argentins, et les gens ont tendance à beaucoup piailler à l' interieur, à la limite du pénible -. Bref, on a atteri dans un petit hotel bien calme et très cool du nord de l'ile, près de la plage pour surfeurs de Santinho (photos 1, 2 et 4). On a à peu pres rien fait pendant 8 jours (ça devait etre 4 au depart) à part nager, se faire bronzer et manger des repas "au kilo": en gros on pèse son assiette une fois qu'elle est pleine de trucs choisis dans un buffet, et après on paye au poids, qu'importe si on a choisi un kilo de riz nature ou un kilo de gambas...un reve. J' attendais aussi le Brésil avec impatience car j'aime beaucoup le citron vert, et je savais que c' etait leur truc de concocter des cocktails à base de citron vert et d' alcool de canne a sucre: le cachaça. La boisson la plus célèbre s' appelle le Caipirinha. Trop bon, mais ça arrache la face, donc au bout de 2 on va se coucher. Autre point interessant sur le Brésil (enfin surtout pour les mecs), les nanas sont à fond dans la culture du "on doit tout montrer" (photo 3), donc le string et les fringues trop serrées aux couleurs criardes sont de rigueur, ainsi que les cyclistes... on se croirait au milieu des années 80 par moment. Dommage que ça n' aille pas a tout le monde... Les gens ont également tendance à parler très fort, pas sure de savoir pourquoi, mais bon ça a tendance à me saouler un tantinet. Quant à la langue portuguaise, on n´a vraiment pas envie de s' y mettre pour les 2 semaines qui nous restent, donc la plupart du temps on comprend rien et on fait des mixtures d' anglais et d' espagnol basique, un régal pour ceux qui essaient de nous suivre.































