Indonesia - Lombok - Mount Rinjani (20-22/08/07)



Intrigués par la pub autour du Mont Rinjani (haut volcan de 3720 mètres sur Lombok) nous avons demandé au gérant de notre bungalow à Gili Air de nous informer sur cet endroit et voir ce que ça implique de grimper autour du cratère. Pas de soucis d'apres lui, on peut s'y rendre avec lui, rester dormir chez sa famille la veille et escalader la montagne en 1, 2, 3 ou 4 jours, avec le circuit qu'on voulait. On s'est mis d'accord pour trois jours avec deux nuits sous la tente, avec guide et porteur. Beaucoup de touristes le font donc ça doit pas etre sorcier, surtout apres le Népal. Premiere nuit (apres trop de route en camionnette): le cousin nous offre une chambre pourrie, qu'on demande à changer immediatement pour avoir une chambre mediocre à la place, sans eau. On a un peu de temps libre en fin d'apres-midi donc le proprio nous emmene voir un match de "stick fighting" (combat de baton, specialité de Lombok) qui se revele tres interessant mais violent. Neil adore, c'est pas de la boxe thai de PD, on se tape vraiment dessus. Le lendemain, lever à 6 heures et départ pour la randonnée. On a chacun un sac assez chargé avec tous nos polaires et fringues de rechange, car le porteur (17 ans) porte dejà les tentes, les casseroles et la bouffe. Dès la premiere demi-heure, notre "guide" (21 ans) fonce, et nous laisse derriere, à buffer comme des vieux phoques. La premiere journee se revele atroce, ça grimpe super raide à travers la foret dense et il faut vraiment escalader les hautes racines. On est completemant crevés et demoralisés (Neil s'enerve avec une machette, photo 4) et apres 6 heures de marche on doit camper plus bas que prévu (à cause de notre état) la premiere nuit. Le guide et le porteur nous font à manger (photo 3) et hop au lit sous la tente, dodo non-stop de 7 heures du soir à 6 heures du mat. On a vraiment l'impression d'etre nuls et de ne pas avancer aussi vite que d'autres touristes, et cette enflure de guide nous fait comprendre qu'on est un peu lents (quoi?tu veux ma main dans ta g....??). Le 2eme jour on atteint enfin le sommet (quelques endroits plus "négotiables" entre temps, photo 2) et la vue est spectaculaire. Lac de 8 km de large, émeraude, au fond d'un cratere géant, et au milieu deux mini volcans éteints (photo 5 et 6). Il y a pas mal de déchets autour de nous (photo 7) car les hindous viennent bruler leurs offrandes partout et laissent tous leurs papiers dans la nature. Chose assez recurrente en Indonésie malheureusement, ils n'ont pas trop d'education sur tout ce qui concerne l'environnement. On descend ensuite 600 m de dénivelé, pour atteindre le niveau du lac et camper (photo 8). C'est cet après-midi-là que je perds la foi totalement, c'est hyper dangereux, j'arrive à glisser sur un coté et me faire mal. Il faut aussi escalader la roche à la verticale, sans aucune protection. Mes pieds sont bourres d'ampoules, et le guide fonce toujours. On apprend aussi que plusieurs français sont morts dans des accidents par ici, rassurant.
Arrivés au pied du lac on a le droit d'aller faire un tour du coté des cascades d'eau chaude naturelles - pas sans re-escalader 30 minutes quand-meme. La source est chauffée par le magma avoisinant et c'est trop le bonheur de se baigner les muscles (et se laver enfin); ça fume, tout autour il fait froid et on voit pas à 10 m dans la brume. Le dernier jour on doit se taper tout le chemin en sens inverse, 9 heures de marche et escalade intensive puis descente. On ne sait toujours pas comment on survécu. Je pense que personne ne devrait y aller, ils meritent de perdre tous leurs touristes! On a mis une semaine à se reparer et se soigner, donc pas sure de vouloir refaire un circuit tout de suite dans un pays sous-developpé.

After spending so long sitting around on our arses, we felt compelled to challenge ourselves - Frenchie didn't fancy arm-wrestling me and sudoku is for gays, so we climbed an active volcano instead. Approximately an hour and a half in, we realised we had made a huge mistake, the climb was five times harder than we had imagined it would be, in a worst case scenario. Some of our friends will remember that we trekked in Nepal for much longer, without any hassle but, that was just after we had left home (where we had visited gyms occasionally and played football as opposed to our holiday routine of walking around a bit and eating in restaurants three times a day). Also in Nepal we had a porter to carry our stuff (creating employment) but here, the porter was busy carrying tents, cooking pots and food - we had to carry our own baggage. When we eventually got to the top of the crater rim the scenery was not bad and camping next to a volcanic crater lake affords a great view when you wake up. Sticking to being positive about the experience, we washed in a steaming hot volcanic lake with hot waterfall which was amazing. Also, before we started walking we watched West Lombok verses North Lombok at the ancient and brutal sport of stick fighting, which was definitely one of the highlights of the entire trip for me. To sum up, the climbing was very tough and sweaty, the views were nice, the hot waterfall was brilliant and the stick fighting was the best - with hindsight, would we have done it, would we fcuk.
Pictures:
1. Guys beating each other with sticks, brilliant.
2. Coralie climbing up rocks, not easy is it?
3. Our guide cooking our tea.
4. By the end of the first day I was pretty annoyed, here's me waving a machete.
5. View of volcano.
6. Panoramic affect, looking to the right of previous picture.
7. Frenchie and I proudly standing a the top to the crater rim.
8. Frencie enjoys morning cuppa, looking at crater lake.

Indonesia - Lombok - Gili Air (15-18/08/07)



L'indonésie c'est quand-meme énorme comme pays, donc on n'aura pas le temps de faire toutes les iles de l'archipel en deux semaines et demie, il faut serieusement sélectionner. A coté de Bali se trouve l'ile de Lombok dont dependent trois mini iles tres connues, les iles Gili. Nous voila partis sur un ferry pour 4 heures de traversée, avec camions remplis de noix de coco et autres passagers dégoutants qui nous fument dessus, exprès. Arrivés à Lombok on a du s'arreter une nuit dans la ville balneaire de Sengigi (tres jolie cote avec des plages de sable noir - du a la poussiere des volcans - qui partent à l'infinie). Le lendemain matin, un taxi, puis un cheval en calèche (photo 7), puis un bateau nous menerent sur l'ile de Gili Air. Là il est vrai que l'eau turquoise et transparente etait tentante, et on a beaucoup nagé et observé la faune marine, tout près de la plage (moi, photo 3); c'etait génial car on n'avait pas besoin de louer des bateaux pour partir en journees organisees et donc payantes juste pour voir des beaux poissons. Le premier jour on s'est demandés si on allait pas devoir repartir car tous les bungalows etaient pleins, c'était donc la haute saison pour les europeens - ah oui tiens, on est en aout, qu'on s'est dit. On a du faire presque tout le tour de l'ile en cheval (pas de moteurs ici, donc pas de pollution) et demander à tous les propriétaires s'ils avaient une chambrette (ou pas). Finalement on a atteri dans un bungalow sympa (photo 5) et on y est restés pas mal de temps. On choisissait nos poissons frais sur BBQ tous les jours (photo 4) et on achetait des fruits à la p'tite dame du coin (dommage on voit pas sa tete - photo 6). Les couchers de soleil etaient assez remarquables, avec volcans à l'horizon.... Ce qui nous a donné l'idée saugrenue d'arreter le farniente et d'en escalder un les jours suivants.

The Gili Islands are three islands off of the NW coast of Lombok. One of them is party central, one is dead quiet, and Gili Air is in between, more quiet than crazy. We choose Gili Air so that I could walk around playing air-guitar singing "ohh yeah, we're livvvving on Gili AirrrrRR..." For the the first time on our trip, we arrived at a destination in peak season and we were grateful to eventually find a villa to overpay for. The place is nice and laid back and quite isolated, just like Lenbongan (hence no emails or Blog entries for a while). A ban on motorised vehicles meant that taxis were very old, tired looking horses pulling carts. The beaches are pretty and the seas just off the beach are ram packed with tropical fish which made for spectacular snorkeling without the effort of hiring a boat and stuff. And accordingly the restaurants were full of dirt cheap, fresh fish, Frenchie and I couldn't help eating healthily every day.
1. Our feet enjoying the sunset.
2. Sunset over distant volcano.
3. Frenchie in sea.
4. Our villa, not bad.
5. Fish for tea and it wasn't even Friday.
6. Fruit lady with huge bowl of fruit on her head but unfortunately no face.
7. Gili Air taxi.
8. Me sitting down.

Indonesia - Bali - Lembongan (09-13/08/07))



Notre premier stop sur l'ile de Bali fut Kuta, plage très touristique pour surfeurs, tout près de l'aéroport. Heureusement on ne comptait pas y rester sinon j'aurais mouru. Beaucoup trop de marchands pénibles et ville ultra commercialisée; on n'avait pas deux metres carrés à nous sur le sable et surtout pas 2 secondes sans etre saoulés. Dès le lendemain on a pris un bateau de pecheurs pour une toute petite ile appelée Lembongan, à l'est. Le paysage ici est totalement different. Encore quelques touristes (90% français d'ailleurs, comme le reste des endroits visités en Indonésie, je ne sais toujours pas pourquoi) mais beaucoup plus tranquille. Les plages sont très sauvages et le temps assez changeant, je me serais crue en Bretagne. Le premier spectacle auquel on assiste sur l'ile est une cérémonie de brulements de corps (l'ile de Bali est hindoue), bienvenue donc...(photo 1) puis on a degoté un petit gars sympa qui avait 4 super bungalows, genre T2, pour nous tout seuls, tout neufs et pas chers, donc on n'a pas hesité. Il avait aussi une chienne qui nous suivait partout sur l'ile et qui pleurait quand on est partis - si si ("Ashi", photo 3). Malheureusement on n'a pas pu assouvir nos envies de snorkeling et peche a l'algue marine car les 3/4 du temps on etait a moitié malades, on a choppé un rhumme + indigestions. Donc repos surtout.

After arriving late evening / early morning, we headed over to the nearest resort, Kuta. We stayed one night and the next day, I won't recommend it to any of you though. In search of a quieter, more peaceful location we took ourselves off to the little island of Lembongan. Lembongan offers ample opportunity to relax and get away from the more developed resorts of mainland Bali, which was great as we were both suffering from serious sniffles. For non-surfers (minority types like us) there isn't much to do on Lembongan but, we had a good deal on a cool villa, the food was tasty and we had adopted a dog (rabies free, probably) so we stayed about five days and enjoyed doing nothing much.
Pictures:
1. Balinese funeral ceremony. Funerals are expensive affairs, so quite often people are buried for a couple of years and only dug up again to be cremated (which is the correct Hindu thing to do (Bali is the only Hindi island in the Indonesian archipelago)) after one or two other family members have carked it, thus ensuring a more economic joint funeral.
2. Me miraculously walking on water.
2. Our dog after it ate Frenchie's legs.
3. Coastline.

Singapore (04-07/08/07)



Due to the cost of flying directly into Singapore, we took a round about route from Malapascua. We had a stop-over in Cebu, the Philippines' second city, Birmingham I guess; then Clark, the town was formerly an US Air Force base, and since the Americas left the only piece of the town that has remained are the whores, I'm not joking, the only thing people do in Clark is whoring. Finally we had a night in Johor Baru which is linked to Singapore by a causeway. So three towns in three days, unfortunately none made it onto this snobbish Blog.
At first sight Singapore seems to be some kind of experiment in utopia through a tightly controlled society, which has actually worked. I really liked the place, which was a nice surprise as I was expecting some kind of dull, lifeless place; as an aside there is a great old quote from a former Singaporean Minister who stated that "we will have to take this business of fun very seriously", genius. Singapore was originally a British trading port, established by Sir Stanford Raffles (a chap who remains a hero to this day). Singapore is more like a Western city than anywhere else we had visited in Asia, and for the first time I felt conspicuously under-dressed (borderline pikey) compared to the rather stylishly clad Singaporeans. Everything here works really well and is immaculate. It is generally more expensive than neighbouring countries but, it is cheap enough to get around and to eat. There are loads of great shops, I will have to return one day when I have got a job. The zoo is the best I've ever seen (not hard if you are from London I know) but, Singapore Zoo is something else, they even let you feed the baboons.
Pictures:
1. Hotel that claims to be the most famous in the world; if you want to stay there it will cost you 9 pound 50 plus four vouchers from the Sun, not really.
2. Picture combines colonial and modern styles of architecture.
3. Opera house.
Zoo pictures
4. I fed this massive fella.
5. Use the words "bat" and "balls" in the same sentence.
6. Me and some Probiscus monkeys, just hanging.
7. Two pretty little things. The one on the right is the biggest flower in the world.
8. White Tiger enjoys swim after lunch of German Magician.

Nous sommes en retard, on sait, mais nous voila enfin....Apres quelques etapes transit sans grand interet aux Philippines (villes de prostituees pour vieux blancs, entre autres) et en Malaisie, on a finalement atteri à Singapour.
Singapour est une ville + état independante, comme Monaco mais en plus grand. On avait seulement deux journees pleines dans cette ville, et c'est un peu dommage car j'y serais bien restée une semaine. Le seul petit soucis c'est que les prix ne sont pas les memes que dans le reste de l'Asie, aie aie aie on revient chez les riches....enfin c'est toujours moins cher qu'à Londres, faut pas non plus pousser. Singapour est moderne, impressionnante, un exemple de propreté et oh combien entretenue, que ce soit pour les espaces verts ou n'importe quel quartier. Ici les gens recoivent des amandes pour ne pas tirer la chasse dans les toilettes publiques, ou pour laisser un papier par terre. Dieu m'aurait-il enfin ecouté? Ca fait toute la difference y'a pas à dire. On a visité plusieurs quartiers "typiques" avec un bus a toit ouvert et je n'ai pas reussi a trouver un endroit moche ou légèrement délabré. Que ce soit China Town, Little India, le quartier Arabe (ou on logeait, trop balaise d'ailleurs, à coté des iraquiens qui fumaient la chicha dans la "rue de Bagdad") le quartier colonial, les musées etc. Tout est splendide et manucuré. Autre point positif pour les gonz, il y a un nombre incroyable de centres commerciaux immenses, dans toutes les rues principales, et parfois plusieurs par rue; presque plus de shops que d'habitants, c'est la Mecque des boutiques. Evidemment pour manger c'est aussi la fete. Des copains nous avaient vivement conseillé le parc zoologique, un peu en dehors du centre. On a booké toute une journee et on s'est régalés comme des gamins. Rien à voir avec les zoos que j'ai visités jusqu'à present. Ici c'est non seulement situé sur un domaine de lacs, foret luxuriante, et espaces magnifiques qui font que les animaux evoluent pratiquement dans un milieu naturel, mais il y aussi des espaces interactifs, comme des mini forets tropicales recouvertes d'un très haut filet, ou on peut voir tous les papillons voler autout de nous, les chauve-souris énormes pendues à l'envers, à 50 cm de nos yeux qui montrent leurs cacahuètes (photo 5), des cerfs-souris, la plus grosse fleur du monde (que je touche, photo 7) et autres trucs dingues; on restait bouchee bée les 3/4 du temps. Le plus génial c'était de donner des bananes aux babouins, et de voir des tigres blancs nager dans leur rivière à la queue leu leu (photo 8). On voit que les animaux n'ont pas du tout peur des gens et qu'ils se sentent bien. Bref vous l'avez compris, on a bien aimé le zoo. J'ai aussi trainé Neil jusqu'au jardin botanique qui est, à l'image du zoo, énorme et super entretenu et il y a un grand espace special création d'orchidées, la fleur representatrice de Singapour; c'est joli, meme quand on s'y interesse pas.

Philippines - Malapascua island (30/07 - 01/08/07)



Off we trotted from Boracay in search of an island with the same natural attributes but a bit less crowded. A boat, followed by a couple of hours in a minibus, then a 30 minute flight, taxi ride, stupid long time in an old bus, both of us on the back of a moped with all of our belongings and a driver who smelt of rum, overnight in a port town called Maya in a hotel which I think had shut down before we arrived, then another moped ride and the final boat journey - and we arrived in Malapascua, as easy as that. This is the kind of island I had been looking for during our trip, beautiful, remote and quiet (getting old I guess). In fact it was so remote that the nearest bank was a 5 hour round trip away, and yeah we didn't take that much cash so ended up leaving a day earlier than we planned, nevermind. We enjoyed our stay, chartering a boat and crew for half a day to go around the island and talking to local dudes about cock rearing and cock fighting (cock fighting is the only other industry on Malapascua apart from fishing and tourism). The couple which ran the Guest House on the beach that we stayed in were from Germany and had sold up their European lives to live in Paradise instead....now there's an idea.
Pictures:
1. All the Filippinos refused to step from the shelter of the airplane boarding staircase and into direct sunlight for the 100 yard walk to the terminal, that is until an airport official turned up with a stack of green umbrellas. Light skinned Asians dislike the sun as much as ginger people should.
2. Move over Keith Richards.
3. Our chartered boat for the afternoon (8 quid including snorkeling equipment hire).
4. Me.

L'ile de Malapascua est notre derniere destination plage des Philippines. Pas facile d'y acceder je dois dire, il faut etre arme de patience, mais bon ca vaut le coup. Petite parenthese sur notre vol (photo 1): les gens ne descendent pas de l'avion sans parapluies, apportes par le personnel de l'aeroport; remarquez qu'il ne pleut pas du tout, c'est juste qu'ils ont autant peur de la lumiere du soleil que les cafards. Bronzer? Quelle horreur...Bref. L'ile est assez simple, une belle plage de sable blanc mais pas tres large, quelques bicoques assez luxueuses pour accommoder les quelques touristes de passage, qui viennent surtout faire de la plongee pour rencontrer une espece de requins tres speciale (pas moi). Le reste de l'ile consiste en un gros village borde de mini plages pas toujours tres propres, et des locaux sympas qui bien-sur nous servent de la San Miguel et jouent au basket a cote de l'eglise. On a sympathise avec les gerants de notre hotel, des allemands/philippinos. Ils ont achete un bout de plage il y a deux ans et ont fait un business hotel/resto etc et ont decide de s'installer la-bas; pas mal comme vie. On a inaugure leur tout nouveau bar en forme de coque de bateau, fraichement peint la journee meme ou on est arrives. Du coup on avait de la peinture collee sur les genoux, mais bon c'etait sympa. On a reussi a faire le tour de l'ile en a peine 2 heures, interrompus par quelques series de snorkeling, un jour ou il faisait pas tres beau (photo 4). On avait un bateau typique de cette ile, juste a nous, tranquille (photo 3).

Philippines - Boracay island (26-29/07/07)


Boracay is the jewel in the crown of the Philippines tourist industry. It is easy to see why, as the island is naturally what a tropical paradise island should be, white sand which gently slopes away a calm warm emerald green sea. It is just a shame the the local town planner has been on holiday for the last 20 years, as the hotel and restaurant development along the beach has gone a bit spastic. Despite the busy beach front and the abundance of hawkers selling seaside essentials such as sailing boat trips, sunglasses, Rolexs and magnets Boracay is still very pretty. Had my hair cut, lots of people have hair cuts I know, it isn't uncommon - but look at the monster who cut mine. He's dressed like a woman, and spoke like a woman but, he hasn't made much attempt to look like one. We shared a bar one evening with a couple of sex-tourists, one of whom was perhaps the vilest, most obnoxious and racist person I have ever met. As an example, say out loud in your best Arnie Schwarzenegger voice "I don't like chicken arse, I only like Philippino arse". The worst thing was that they were both huge, so I couldn't evern call them a a pair of cnuts - we left the bar and happily went a few bars along where the San Miguels were twice the price (50p instead of 25p). Also a word on the locally caught fish, lovely.
Pictures:
1. Breathe in, breathe in harder...
2. Nice beach.
3. Monster hair cut.
4. Piggy which helped feed us one evening. This is a Philippino speciality called lechon, yum yum.
5. Pandas enjoying cocktails. Pandas aren't supposed to be red and white and cocktails are supposed to be green.
6. Sun setting over the still busy beach.

On quite Manille pour les iles du centre de l'archipel des Philippines: la region des Visayas, decouverte en tout premier lieu par Magellan en 1521, avant d'etre colonisee par les espagnols.
On manquera vraiment de temps pour faire toutes les iles alors on se concentre seulement sur deux toutes petites iles, qui demandent malheureusement pas mal d'allees et venues en avion, bateau, bus etc. La premiere est tres connue des touristes: c'est l'ile de Boracay, celebre pour sa plage enorme de sable blanc et poudreux, et sa mer claire comme du crystal. Evidemment l'endroit devait etre beaucoup plus idyllique dans les annees 70; maintenant il a des bordures en beton et un peu sales sur la partie sud de la plage, des vendeurs de tout et de rien un peu penibles et quelques touristes blancs qui prennent du bon temps avec les jeunes filles locales; gros degueulasses sans cerveaux. Cela dit, la partie nord de la plage reste encore magnifique et la couleur de l'eau est un regal pour les yeux (photos 1,2 et 6). On s'est bien baignes (oui j'ai un nouveau maillot) et on a profite des cocktails pas chers, deux pour le prix d'un (photo 5 - veuillez noter les yeux de panda, a cause des lunettes de soleil). Neil s'est laisse tenter par une coupe de cheveux chez le gay du coin, qui sortait juste de sa douche (voir la serviette encore sur la tete, photo 3). Je sais que je l'ai deja mentionne mais la specialite culinaire des Philippines c'est le porc, alors j'ai quand-meme photographie un plat de lechon, qui en gros est un goret entier cuit a la broche (eh... une tete entiere pour la p'tite dame! photo 4).

Philippines - Manila (24-26/07/07)



Il nous restait une douzaine de jours avant de prendre l'avion de Singapoure a Sydney, et comme on n'a pas pu avancer notre vol, on a decide d'aller faire un tour aux Philippines, car on etait assez pres. C'est beaucoup moins visite par les touristes et d'apres d'anciens collegues originaires de la-bas (merci Reza pour les conseils), il y a des plages de ouf. Le premier stop est evidemment Manille, la capitale. Un peu un bordel monstre je dois dire, plutot sale et moche, enorme et bourre de lumieres flashy et d'affiches publicitaires geantes, tres americanise. On voit que la culture est differente. Il y a des terrains de baskets a tous les coins de rue, des shopping centres massifs, et des eglises catholiques (photo 4). Pas un bus ou hotel qui n'a une effigie de la vierge Marie et un message de Dieu encadre. On a failli me vendre un chapelet a peu pres 12 fois. Notre hotel etait dans un des quartiers touristiques assez louches, mais bon les gens etaient sympas et le quartier adjacent, Malate nous a offert une super soiree. Les gens de Manille adorent la musique live et les concerts donc il y a des chanteurs et des groupes partout. On a atteri dans un petit bar (Fab bar) ou on a passe trois heures a ecouter un type qui avait la meme voix et le meme talent qu'un jeune Michael Jackson, vraiment genial (c'est maintent le chanteur prefere de Neil, photo 6, a gauche). On a bien-sur demande qu'il nous chante des vieux titres des Jackson five. Pendant la journee on est alles faire un tour au vieux fort dans la veille partie intramurale de la ville (photos 1, 2 et 3), ou on a decouvert pas mal de trucs interessants sur le heros du coin (Jose Razal, en photo avec moi et un garde photo 3). Sur la photo 2 Neil fait l'abruti dans un manequin en carton et pose devant les jeepneys de la ville (photo 5); sortes de camionettes- bus tres decorees. Autre changement par rapport a la Malaisie: ici on mange beaucoup de porc, et a toutes les sauces. La biere San Miguel est une religion et se vend a 3 centimes d'euros la bouteille, pas mal. Finalement ca va bien se passer.

A spontaneous change of plan took us to the Philippines - it's not far from Borneo and costs 17 quid to fly (about the same as a London to Margate by train). First impressions of Manila were that it is a little more menacing than the rest of SE Asia, but only a tad, generally the people seem like a nice bunch. We toured the old colonial district including Manila cathedral and Santiago Fort, which the US used as a military HQ until the 1990's. The national hero here is a dude called Jose Rizal, a scholar who was hung for defying Spanish colonialism. He sounds like an interesting chap, one of his quotes goes something like "countries which rely on miracles are also the most lazy". Considering that that was written in the 1890', it seems very profound and ahead of its time (just think of all the dole summers in the UK who think that they will win the National Lottery). One of the first people to greet in Manila was a trans-sexual prostitute who offered massage, sex and to carry my rucksack in one sentence..."no thanks mate". Manila is a great town for a night out and offers the cheapest booze we have found on the trip so far. All in all the Philippines are usually bypassed by tourists to SE Asia, I guess as it is a little detached from the other neighbour countries - this is a mistake because it is really cool here.
Pictures:
1. Remnant of Santiago Fort.
2. Me dressed in army
3. National hero Jose Rizal, Frenchie and army man.
4 .Manila cathedral, orginally built in 1581, impressive eh. It was been rebuilt about five times, due to a couple of earthquakes, a fire, a typhoon and World War 2. This version is from 1958 and strong period concrete features are found throughout.
5.The only real public transport are these mini bus things called jeepneys.
6. The singer with an unnaturally high voice, who performed Michael Jackson requests for us.

Malaysia - Kinabatangan valley (19-21/07/07)



Most of the tourists (they like to call themselves travellers I think) we met in Malaysia and Borneo talked about Uncle Tan's jungle adventures, we felt an urge to take a look for ourselves. Uncle Tan's is a kind of camp tucked away in the Kinabatangan rain forest, accessible via boat along the Kinabatangan river. We discovered that it is a secondary rain forest (the original was logged in early 20th century) but it is still packed with animals and all sorts of creepy crawlies. During our stay which included day and night safaris by boat and walking through the jungle we spotted macaque monkeys, proboscis monkeys (cock nose), wild bearded pigs, crocodiles (big enough to eat you), pythons, tarantulas, scorpions, monitor lizards (massive things, look like dinosaurs) and loads of birds and stuff. The three days and two nights we spent there were brilliant, we hung with some nice people, played jungle footie and drank jungle rum with the guys that run the place, got muddy, washed in muddy lake water, shared our jungle hut with four people and saw some animals. One of people we met described it as summer camp for adults, and she was right. It is a cheap and ecologically friendly way to visit a rain forest and it was a right laugh at the same time. So far i have refused to sell out and allow advertising on this Website but, I'll make an exception - if you are in Borneo go the jungle with Uncle Tans.
Pictures:
1. Orangutan, spotted in the Sepilok reserve, so kinda semi wild.
2. On boat to jungle camp, we passed the time by having a gayest hair competition.
3. Our muddy wellies (well not ours, we burrowed them but, we made them muddy).
4. Monitor lezard strolling through camp
5. Big hairy centipede.
6. Camp guide and me.
7. Cock nosed (Proboscis) monkeys.
8. Group shot of the happy campers. Click on picture to see Dane Bowes (rubbish pop singer).

On a du reserver ce camp (appele "Uncle Tan's " - decidement tout est tenu par des oncles ici)- au moins une semaine a l'avance car il y a beaucoup de demandes; on n'etait plus habitues a planifier. Au matin du premier jour on est alles visiter le centre de rehabilitation d'orang outans (les pauvres j'ai failli en adopter un - photo 1) et puis on est partis en camion puis en bateau jusqu'au camp de l'oncle Tan, au milieu de la jungle et pratiquement en bordure de la riviere Kinabatangan. C'est sense etre une veritable experience de jungle et vie sauvage pendant trois jours. Ceci implique donc un logement basique: des cabanons en bois avec portes ouvertes grillagees, a partager avec deux autres couples. Attention a ne pas laisser les portes ouvertes sinon les singes et rats mangent vos dentifrices. Les lits ne sont que des matelas humides sur le sol surmontes d'une moustiquaire. La partie "sanitaire" est composee de sceaux d'eau remplis par des robinets qui pompent l'eau du lac d'a cote (assez trouble donc) avec quelques toilettes bien-sur sans chasse d'eau. Un peu plus loin il y a la partie commune avec tables, bancs, cuisine etc. D'abord il ya les animaux qui visitent le camp tous les soirs vers 5h: cochons a grosses tetes et lezards monitors (que j'aime pas beaucoup car ils sont gros comme des brotonzores - photo 4). On a fait trois excursions "riviere" sur une barque a moteur, deux de jour et une de nuit, et c'etait trop cool; on a vu des gros hiboux avec des yeux jaunes fluo, des gros martins pecheurs superbes (tout est plus gros ici) qui ne bougent pas quand on est les photographie a un metre, des oiseaux qui ressemblent a de gros toucans noirs et blancs, des egrettes, des crocodiles bebes et adultes, un petit python vert, beaucoup de macaques a longue queue et bien-sur les stars de Borneo (seul endroit au monde on on peut les rencontrer) : les probiscus monkeys: sortes de gros singes oranges avec des nez enormes qui pendent, en forme de... pine, il faut bien le dire. On les voit un peu sur la photo 7. Il a plu tout le premier jour donc sans bottes on aurait ete foutus; voir l'etat des bottes gentillement pretees par le camp, photo 3. On a aussi fait des mini randonnees dans la jungle et vu des insectes moyennement afrillolants: tarentules (un peu plus larges que ma main deployee), scorpions, milles pattes, serpents, etc (photos 5 et 6). Notre guide Leo (en treillis sur la photo) etait un peu tare, il mettait ses mains dans tous les trous etc, meme pas peur d'etre mordu ou pique. La derniere photo montre notre derniere heure au camp: photo de groupe. Super experience de vie sauvage et d'ambiance colo meme si les bruits des animaux font un peu peur la nuit et qu'on est contents de retrouver une vraie douche en revenant.